Témoignages

NOS CLIENTS SONT SATISFAIT ILS NOUS LE FONT SAVOIR,

27.06.11 RENEE & JEAN PIERRE

stage 4/4 du 27 juin.

 

Mesdames, à vos………………4x4.

2°EPISODE.

Comme je l’ai déjà dit dans un autre article, je ne suis ni une chienne de garde, ni une MLF militante, ni une jeunette sportive, blonde et bronzée mais une mamie retraitée aux cheveux blancs et…………….j’invite toutes les femmes à se mettre, non au tricot, mais à la conduite du 4x4. Je vais vous raconter une deuxième aventure : le stage 4/4 pour la conduite sur le sable. Cette fois, mon mari n’a eu aucun mal à me convaincre puisque j’étais volontaire et enthousiaste. (le virus 4/4 est plus tenace que le chikungunya !)D’ailleurs tout était au rendez-vous pour sauvegarder mon enthousiasme le mardi 27 juin : un soleil « saharien », six apprentis 4/4, un coach nouveau et évidemment Philippe et sa bonne humeur. Immédiatement je constate qu’il y a deux équipages mixtes et un composé de deux …….femmes. Nous étions enfin en majorité ! Et ces deux femmes n’étaient ni des « suffragettes en pantalon, ni des jeunettes sportives blondes et bronzées, ni des mamies retraitées aux cheveux blancs » mais deux mamans bien installées dans la vie professionnelle. Elles vont partir en octobre accomplir un rêve : faire le rallye des roses des sables au Maroc et n’avaient encore pratiquement pas piloté de 4/4. Chapeau les filles ! Dans la forêt aux environs de Nemours, on rejoint une carrière de sable aux pentes vertigineuses qui ressemblent aux hautes dunes du sud marocain, que nous regardons, perplexes. Ca y est le décor est planté. Après un debriefing du collègue de Philippe, il faut y aller ! Philippe commence à s’impatienter. Certes le sable c’est doux au toucher mais il y a la pente et quelle pente !!!N’écoutant que son courage, JP se lance et notre 4/4 se met à vibrer et à faire, il faut le dire, un peu ce qu’il veut. On est en bas, ouf ! Et déjà je me retourne en me disant que, vraisemblablement, d’ici ce soir il va falloir remonter cette pente. Heureusement je fais confiance à Philippe, il ne va pas nous laisser dans cette galère. Tout le monde est dans le fond et maintenant on doit « se promener » dans cette étendue de sable. « Se promener en courtes, le pied à fond sur l’accélérateur sinon on « jardine » joli mot pour signifier que l’on est planté, ne pouvant plus avancer, envoyant des gerbes de sable aux suiveurs. Mais au bout de quelques tours et de quelques précieux conseils, on s’habitue et on y prend même du plaisir. Je décide de me lancer à cette conduite avec Philippe. Et j’étais très fière car quand je suis passée « à fond » devant JP, il m’a applaudie. J’ai ainsi appris à ne pas me cramponner au volant, à sentir mon 4/4 avec mon fessier, (c’est sensibles et susceptibles ces monstres-là !) à ne pas descendre en-dessous de 2000 tours, à ne pas braquer dans les devers ………Et quand on a été bien secoué, les coachs nous demandent de dégonfler les pneus. C’est le miracle, tout est plus facile, les roues plus élargies s’enfoncent moins, les courbes se négocient sans problèmes, le 4/4 « colle » dans le devers. Pourquoi ne pas avoir fait cela dès le début ? Du sadisme de la part de nos coachs ?, certes non ! Il s’agit en effet de nous montrer comment garder la route quand on « tombe » sur du sable et c’est courant de rencontrer des petites dunettes dans le désert de pierres et par ailleurs de nous démontrer l’utilité de dégonfler les pneus même si cela est une corvée mangeuse de temps et d’énergie sous le soleil de plomb. Et c’est riches de tous ces enseignements que vers midi, tous les équipages remontent la pente du matin avec une facilité déconcertante. A la pose du repas que nous partageons ensemble, nous échangeons et découvrons qu’un couple part en juillet pour le Botswana à la recherche des peuples premiers …on est tous des fêlés, mais des fêlés conscients et raisonnables. Retour sur le terrain ! Il fait 35° et il faut ajouter la réverbération sur le sable. Les épaules des femmes commencent à cuire et nous remarquons que les coachs, malins eux, ont mis des chemisettes ! On ne peut pas travailler par cette chaleur, c’est impossible. Alors Philippe nous propose de nous amuser à nous…………… PLANTER……………….cette fois c’est du sadisme ! En fait, il s’agit de nous montrer comment d’abord éviter de « jardiner » et surtout que faire quand on a posé le châssis du 4/4 sur le sable et qu’on ne peut plus bouger. Premièrement : garder son sang froid (par 40°!) ne pas s’affoler Deuxièmement : s’armer de courage, de patience, de pelles ou mieux de râteaux pour dégager les roues, y glisser les plaques et repartir en évitant de se remettre dans la même situation. Très simple de se planter : une minute ! Il suffit de braquer un peu trop les roues dans la sable mou et…… trois quarts d’heure pour repartir et on était 6 à pelleter ! Après cette récré, on a fait, à l’ombre, cette fois, l’inventaire du matériel indispensable à cette conduite, on a appris comment changer une roue de 35 kg quand on est une femme et que l’on en pèse 60, tous les gestes simples pour éviter les blessures et les tours de reins, des trucs pour dégonfler avec un petit caillou en comptant pour évaluer la pression, comment remorquer un 4/4 planté….. Très précieux ! Vers 18 heures, non seulement je me sens plus à l’aise sur le sable mais aussi je prends du plaisir : les pentes du matin ne me font plus peur même sur un sable de plus en plus mou du fait des passages multiples. Cette journée riche, variée nous a appris à mieux maitriser la conduite sur sable certes (tel était son objectif premier) mais en plus les mises en situation concrètes nous ont montré à quel point, dans de telles galères on doit former une équipe : on n’est plus mari et femme , ni collègues, on devient UN pilote à quatre mains, deux cerveaux et quatre yeux et tout conseil est bon à prendre, toute suggestion doit être écoutée et pesée ensemble. Et je garde en mémoire la joie de Philippe quand on a vu une fille de l’équipage féminin sortir du véhicule pour guider « la » pilote dans une courbe en devers et quand on a entendu « la » pilote dire à la co « remonte vite, ne me laisse pas ». L’équipe venait de naître ! On est tous repartis en se promettant de suivre les exploits de « nos » filles en octobre prochain. A vos agendas …. Le rallye des roses des sables c’est du au On est tous avec vous, les filles….

 Pour les lecteurs, rendez vous au prochain épisode : stage de formation aux bases de la mécanique prévu prochainement par Philippe.

04.06.11 - MARTINE & YVES

Bonjour Philippe, Nous voulons te remercier, pour ta disponibilité et ta compétence lors du stage début Juin. Nous avons apprécié ta connaissance du terrain, découvert une région merveilleuse et appris les rudiments de la conduite tout terrain. Le dernier soir nous avons visité Cahors et diné à l’Auberge des Gabares. Un grand souvenir Je n’ai qu’une hâte, mettre en pratique mes connaissances nouvelles dans ma région et me perfectionner pour envisager des raids plus lointains. Tiens moi au courant de tes prochains stages Bien amicalement Yves & Martine

04.06.11 - CEDRIC

Bonjour Philippe, Tout d'abord je souhaite encore te remercier pour la super journée d'initiation SUV (Ford Kuga Noir) que nous avons passés en ta compagnie et celle de Martine et Yves le 4 Juin. Encore merci pour tes précieux conseils. Bonne journée et bon weekend de la Pentecôte. Cédric & Daniel.

28.03.11 - LAURENCE: TROPHEE ROSES DES SABLES

Philippe, nous voulions encore te remercier pour la journée de formation. Nous nous sommes permises d'utiliser une photo avec toi sur notre blog sur http://trophee-roses-des-sables.net. A très bientôt,

28.03.11 VALERIE : TROPHEE ROSES DES SABLES

Bonjour Philippe, Ce diaporama est une belle leçon. Merci encore pour la journée d'hier, complètement dépaysante, épuisante, enrichissante. Maintenant qu'on sait quel instructeur tu es, on n'a qu'une envie : revenir !! A très bientôt, Valérie
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